Isaka
Enfant du théâtre, Isaka se raconte, toujours en quête d'une plus grande complicité avec son public. Elle fouille dans le clair-obscur des émotions pour nous délivrer ses chansons à la subversion gracile. Toujours sur le fil, elle pose avec force une lumière délicate sur nos amours et nos révolutions intimes. De l'Alsace à Paris en passant par Montréal, le vent pousse son voilier-poésie éclairé par la lune sur la mer veilleuse de ses poissons-notes...
Toujours au piano et à l'accordéon diatonique, elle est actuellement entourée de musiciens formés à la rigueur du conservatoire et à la liberté jazz : le facétieux Nicolas Dreyfus à la contrebasse et la fine et terrible Yuko Oshima à la batterie.
Le spectacle proposé a été composé et mis en scène par ISAKA, dans le cadre de sa résidence à Engwiller avec la participation de l’Association de MUSIQUE ET DANSE FOLKLORIQUE d’Engwiller
« C’est dans les rues de mon village natal que j’ai appris l’Alsacien. Ce dialecte résonne comme une musique naturelle pour tous ceux qui ont grandi avec. Ces résonnances, ces échos nous accompagnent tout au long de la vie. Il y a des chansons que je n’ai su écrire qu’en Alsacien : une évidence me rattrape alors pour écrire et non décrire mes racines. Du retour dans le creuset culturel, qui a forgé pour une partie mon univers de créatrice, se trace ma participation à ce projet. Que les participants, et à fortiori le public, puissent ressentir la dimension musicale et humaine qui les unit, pour ensemble tisser une matière musicale originale, tel serait mon souhait. Je suis une femme qui chante, je chante les mots que j’écris. Parole de femme et langue maternelle, cette réalité je la vie déjà en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Ainsi dans ce projet, je me ferai aussi la porte-parole des femmes du village d’Engwiller. J’essayerai de cristalliser l’expression féminine portée par les musiciens de l’Orchestre d’harmonie d’Engwiller et l’esprit d’un village. »
Son site internet :
ici
Son Myspace :
là